Eric Tariant, « Le travail de mémoire de Ceija Stojka », Le Temps, (ISSN1423-3967, lire en ligne, consulté le )
Wilma Ladopoulos, « Ceija Stojka, une artiste rom dans le siècle », Hommes & migrations, no 1327, , p. 177–179 (ISSN1142-852X, lire en ligne, consulté le )
lanicolacheur.com
Avant cette exposition, plus étoffée, une partie des œuvres a été exposée à Marseille à la Friche Belle de Mai[5],[6] . Voir aussi la revue de presse de l’exposition à Marseille en 2017 [lire en ligne].
Eric Tariant, « Le travail de mémoire de Ceija Stojka », Le Temps, (ISSN1423-3967, lire en ligne, consulté le )
mahj.org
« À la rencontre de Ceija Stojka, écrivain, peintre », Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme, (lire en ligne, consulté le )
openedition.org
journals.openedition.org
Wilma Ladopoulos, « Ceija Stojka, une artiste rom dans le siècle », Hommes & migrations, no 1327, , p. 177–179 (ISSN1142-852X, lire en ligne, consulté le )