François Arago, « Sur les chaux, les mortiers et les ciments hydrauliques, sur les pouzzolanes naturelles et artificielles », Œuvres complètes, Gide et J. Baudry, vol. 5, no 2, , p. 491-526 (lire en ligne, consulté le ).
Anne Bernard-Gély et Laurent Izoret, « Louis Vicat (1786-1861) : le père d’un nouvel art de construire », La Jaune et la Rouge, Association des anciens élèves et diplômés de l'École polytechnique, (lire en ligne).
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À l'occasion des travaux de restauration du pont de Souillac le journal Enjeux-Les échos écrit en 2014 : « L'ouvrage, bientôt bicentenaire, a besoin d'un bon lifting tant ses superstructures ont subi l'outrage des ans. Mais si le département tient tant à restaurer ce pont de facture classique avant, espère-t-il, d'obtenir de l’État son inscription aux monuments historiques, c'est avant tout pour ses piles, ancrées dans le lit de la rivière. Des sondages ont révélé qu'elles sont en bien meilleur état que les superstructures. Sauver l'ensemble a donc du sens. Surtout, leur réalisation a été à l'origine d'un bouleversement radical de l'industrie mondiale du bâtiment et des travaux publics, car c'est à Souillac que naquit la « chaux hydraulique factice ». Ce que nous appelons aujourd'hui… le ciment. » Claude Barjonet, « 1818, à Louis Vicat, le BTP reconnaissant », sur LesEchos.fr (consulté le ).
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Olivier Grandjean, Les Inventeurs célèbres de Bourgogne, Vievy, L’Escargot savant, , 400 p., 25 cm (ISBN978-2-918299-29-5, OCLC428650103), p. 85-88.