[Serena et Pérez 2011] (es) M. Rocío López Serena et Miguel Ángel de Dios Pérez, « Los niveles protohistóricos de Utrera (Sevilla). Intervención arqueológica preventiva en la c/ Antonio Maura, 7 », Anuario Arqueológico de Andalucía, , p. 1-29 (voir p. 3) (lire en ligne [sur academia.edu], consulté en ).
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(Traduction : « Table X : Que nul cadavre ne soit enterré ni brûlé dans la ville. »)
(es) Rodrigo Caro, Antiguedades, y principado de la ilustrissima ciudad de Sevilla, y Chorographia de su convento iuridico, o antigua Chancilleria, Sevilla, Andres Grande, (lire en ligne [sur archive.org]). (Il manque la page.)
Selon l'institut andalou du patrimoine historique, le pont est déclaré monument historique dans la Gaceta de Madrid du 4 juin 1931 (voir (es) « Puente de Alcantarilla », fiche succincte, sur guiadigital.iaph.es (consulté en )). C'est une erreur : cette Gazette pour cette date ne mentionne pas le pont ; voir : (es) « Decreto-ley de 9 de Agosto de 1926. Articulo 1. Se declaran Monumentos histórico-artisticos pertenecienteal Tresoro Artístico Nacional », Gaceta de Madrid, no 155, (lire en ligne [PDF] sur boe.es, consulté en ).
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Le quartier de la Fontanilla commence à environ 400 m à l'ouest du château – juste à l'ouest de la voie ferrée. Voir « Av. de la Fontanilla », carte, sur google.fr/maps.
« Pont d'Alcantarilla », vue en caméra de rue, sur google.fr. Le pont d'Alcantarilla est juste au nord du croisement de la N-4 avec la A-8030, à 13 km au sud-ouest d'Utrera.
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(Traduction : « Table X : Que nul cadavre ne soit enterré ni brûlé dans la ville. »)
Selon l'institut andalou du patrimoine historique, le pont est déclaré monument historique dans la Gaceta de Madrid du 4 juin 1931 (voir (es) « Puente de Alcantarilla », fiche succincte, sur guiadigital.iaph.es (consulté en )). C'est une erreur : cette Gazette pour cette date ne mentionne pas le pont ; voir : (es) « Decreto-ley de 9 de Agosto de 1926. Articulo 1. Se declaran Monumentos histórico-artisticos pertenecienteal Tresoro Artístico Nacional », Gaceta de Madrid, no 155, (lire en ligne [PDF] sur boe.es, consulté en ).
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[Oliva 2001] (es) Pedro Rodríguez Oliva, « Noticias historiográficas sobre el descubrimiento y los primeros estudios en torno a las tablas de bronce con las leyes municipales de Malaca y Salpensa (1851-1864) », Mainake, no 23 « Las leyes municiaples en Hispania: 150 aniversario del descubrimiento de la Lex Flavia Malacitana », , p. 9-38 (lire en ligne [PDF] sur dialnet.unirioja.es, consulté en )
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[Álvarez 2020] (es) José David Mendoza Álvarez, « Descubriendo el nombre romano de la ciudad de Utrera (Sevilla, España) », Revista Estudios, no 41, , p. 6 (lire en ligne [PDF] sur dialnet.unirioja.es, consulté en ).
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(Traduction : « Table X : Que nul cadavre ne soit enterré ni brûlé dans la ville. »)
En 1634, Rodrigo Caro a énuméré une série de vestiges situés dans le centre d'Utrera. Il décrit des stèles funéraires, un bol de marbre, du mobilier noble comme des chandeliers en bronze ou des ustensiles en or, et des matériaux architecturaux tels que des restes de constructions romaines sur la colline de Santiago (où se trouve l'actuelle paroisse de Saint-Jacques-le-Majeur(es), en espagnol Santiago el Mayor), en face de la colline où le château maure a été construit[27] sur l'oppidum indigène), fours, pièces de monnaie, colonnes, maçonnerie, pierres de taille et restes de fondations d'une muraille qui arrivait jusqu'à la colline de Santa Maria de la Mesa, qui continue celle de Santiago[23].
[Oliva 2001] (es) Pedro Rodríguez Oliva, « Noticias historiográficas sobre el descubrimiento y los primeros estudios en torno a las tablas de bronce con las leyes municipales de Malaca y Salpensa (1851-1864) », Mainake, no 23 « Las leyes municiaples en Hispania: 150 aniversario del descubrimiento de la Lex Flavia Malacitana », , p. 9-38 (lire en ligne [PDF] sur dialnet.unirioja.es, consulté en )
[Barea 2013] (es) Joaquín Pascual Barea, « Comentario a los dáctilos de un fragmento epigráfico de la Mesa de Gandul (Irippo) y su contexto geográfico e histórico », dans C. Fernández Martínez, M. Limón Belén, J. Gómez Pallarès et J. del Hoyo Calleja, Ex officina: Literatura epigráfica en verso, Séville, Universidad de Cádiz, (présentation en ligne, lire en ligne [PDF] sur ihtc.orex.es), p. 321-337. Inclut en dernière page une carte de la région avec l'emplacement des sites romains connus (dont Orippo et Irippo parmi de nombreux autres sites), le Lacus Ligustinus(es), les différentes voies de l'époque romaine, etc.
(la + es) « La Ley de las XII Tablas »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur unav.es (consulté en ) (page accessible par Archive.is) : « Tabula X : Hominem mortuum in urbe ne sepelito neve urito. »
(Traduction : « Table X : Que nul cadavre ne soit enterré ni brûlé dans la ville. »)
[Sillières 1990] Pierre Sillières, Les voies de communication de l'Hispanie méridionale (thèse de doctorat, université de Bordeaux III), Bordeaux / Paris, Diffusion de Boccard, coll. « Publications du Centre Pierre Paris » (no 20), , 904 p. (OCLC25076246), p. 511 ; cité dans Álvarez 2020, p. 15.