David Viñas Piquer. «Historia de la crítica literaria». «Sección 3.3, La Querelle du Cid, págs 177-179 ... La querella trasciende con mucho las cuestiones meramente literarias porque termina por afectar a cuestiones éticas, sociales, y políticas. Por ejemplo, planteará problemas en torno al papel de la censura, en torno a la libertad del artista, en torno a la autonomía del teatro respecto del poder político y religioso y, por tanto, respecto de cualquier interés extraliterario, etc. En la querella influye de manera destacada el cardenal Richelieu, que quiere trasladar al teatro su idea política de convertir a Francia en el estado modelo de toda Europa. Quiere que el teatro, con todos los elementos de la sociedad francesa, contribuya a organizarse pensando en ese fin político fundamental de una Francia ideal, envidiada e imitada por todos los países. En concreto, el teatro tenía que convertirse en un instrumento para organizar un modelo básico aceptado por todos los franceses sobre las instituciones fundamentales: la Iglesia, la Monarquía, y el Estado. Richelieu obligó a la Academia Francesa a pronunciarse sobre «El Cid», y esto supuso un serio compromiso, una seria responsabilidad para la Academia, pues de su opinión iba a depender la autonomía del arte respecto de los poderes públicos. También hay que tener en cuenta que el apoyo a la obra por parte del público llevaba un claro mensaje implícito: el pueblo quería liberar al teatro de su finalidad moral, del «prodesse», y reducirlo a mero divertimento, a puro pasatiempo... La Academia redactó un informe que quería ser ecuánime, sin dar la razón ni a Corneille ni a sus detractores... Pero Richelieu lee el esbozo que se redacta al principio y lo cambia él directamente, porque quiere un juicio implacable...»
«Louis d'Astarac, marquis de Marestang et vicomte de Fontrailles»(en francés). «Sous-titre - Louis d'Astarac complota plus d'une fois contre la cour de Louis XIII puis d'Anne d'Autriche: il prit part au complot de Cinq Mars, complot dirigé contre Richelieu, à la cabale des importants, et à la Fronde. Aujourd'hui quelques points de sa vie mouvementée demeurent flous: a-t-il eu des enfants?; qu'a-t-il fait entre les premières années de sa vie et 1630?».
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«Fançois-Joseph Talma (1763-1826) et Pierre Lafon (1773-1846)»(en francés). ««Si Lafon fut parfait, en 1800 dans le rôle d’Achille, jamais il ne put surpasser Talma dans les tragédies de légende où il avait su se créer un nom susciter une passion, et inaugurer une tradition. «La vérité est que ce furent les ennemis de Talma qui lui opposèrent Lafon, mais qu’en réalité, ces deux artistes de tempérament tout différent, n’eurent jamais à se craindre» En fait, après avoir espéré pouvoir surpasser Talma, ou tout au moins se hausser à son niveau de création et de gloire, Lafon admit qu’il aurait bénéfice à ne revendiquer que la seconde place. Il s’ingénia à montrer envers Talma un certain respect. Il se mit à sa disposition pour jouer «tout ce qu’il voudra» A la mort de Talma en 1826, ce fut lui qui prononça le discours d’adieu «TALMA! Ce nom , messieurs, ce nom consacré pour jamais à l’admiration des amis des arts, devrait terminer l’éloge de notre immortel camarade» Après avoir brigué la première place, Lafon reçoit souvent des refus polis (mais des refus!) Le dictionnaire des comédiens dit en ce cens «…Lafon nous semble avoir toujours "été un turbulent, un ambitieux, qui non content de ses dons naturels, aspirait à jouer tous les rôles". C’est peut–être bien sévère. Après tout, Talma aussi avait de l’ambition, fut un séducteur. Mais il lui fut plus pardonné qu'à son collègue Lafon, car il travaillait un degré au-dessus!» Lafon mourut en 1846.»».