D'après l'Echo du 10 septembre, le grenier est doté d'une grande fenêtre dont le style laisse penser que l'immeuble était autrefois habité par des tisserands de soie.
Selon le Daily news du 10 septembre, il n'est pas rare que des sans-abris dorment dans les immeubles dont la porte reste ouverte en permanence. Un homme aurait ainsi dormi dans l'escalier du 29 Hanbury Street quelque temps avant le crime.
Ainsi p.4, on peut lire: "Les Juifs de Whitechapel étaient encore assis sur un volcan social il y a moins d'une semaine qui menaçait de les engloutir avec tous les signes de l'intolérance et de la haine raciale."
Dont cent cinquante affectés à l'enquête sur les meurtres de Whitechapel, selon le Daily news du 10 septembre.
Le tueur est également qualifié de "goule", de "Caïn fou", de "mi-homme, mi-bête", ou encore de "nouveau Williams" (en référence à Rhynwick Williams, qui agressait les femmes de Londres à la fin du XVIIIe s., et était surnommé le "Monstre de Londres"), de Jeckyll et Hyde. Le Times du 10 septembre, s'étonnant de l'audace du criminelle, et de sa passion morbide pour la boucherie humaine, évoque Le double assassinat de la rue Morgue d'Edgar Poe, ou encore l'œuvre de Thomas de Quincey. Cette série de meurtres semble unique dans les annales du crime, et plonge les observateurs dans l'incompréhension.
Dans le Star du 8 septembre, p.4, on peut lire une étrange énigme dans le courrier des lecteurs: "Belle-mère - Le rédacteur en chef du Star est un homme audacieux, mais il recule devant la tâche que «Jack» lui imposerait." Selon Simon Daryl Wood, dans Deconstructing Jack, the secret history of the Whitechapel's murders, 2015, e-book consultable en ligne, l'auteur de cette missive adressée à T. P. O'Connor, serait lié au canular de la lettre Dear Boss, dont le Star aurait refusé la publication, et que laissait présager la fausse inscription à la craie supposée avoir été inscrite par le tueur dans la cour du 29 Hanbury Street.