Jeu du pèlerin vers 93, Ernest Langlois, (lire en ligne). Ernest Langlois précise cependant à propos du trouvère artésien du XIIIesiècle: «L'auteur du Jeu du Pèlerin lui attribue de nombreuses ballades: on n'en connaît pas» (Introduction, page VIII).
Thomas Sébillet, Art poétique français, vol.2, (lire en ligne), «4 De la ballade», La Balade est Poème plus grave que nesun (aucun) des précédents, par ce que de son origine, s'adressait aux Princes, et ne traitait que matières graves et dignes de l'oreille d'un roi. Avec le temps empireur de toutes choses, les Poètes Français l'ont adaptée à matières plus légères et facétieuses, en sorte qu'aujourd'hui la matière de la Balade est toute telle qu'il plaît à celui, qui en est auteur. Si est-elle néanmoins moins propre à facéties et légèretés.
Bertrand Degott – Annales de l'Université de Franche-Comté, Ballade n'est pas morte: étude sur la pratique de la ballade..., vol.602, , 18-19p. (lire en ligne).
Pierre Claude Victoire Boiste, Dictionnaire universel de la langue française, vol.2, (lire en ligne), p.191.
Le testament de Villon, commentaire de Jean Rychner et Albert Henry, Librairie Droz, Genève, (lire en ligne), p.275.
Jean-Claude Polet, Patrimoine littéraire européen, Prémices de l'humanisme (1400 - 1515), vol.6, De Boek Université, (lire en ligne), p.14.
Bertrand Degott, Ballade n'est pas morte: étude sur la pratique de la ballade, vol.602, Annales de l'Université de Franche-Comté, (lire en ligne), p.18-19.
Georges Lote (paragraphe 47 et suivants), Histoire du vers français Chapitre IV. Le xive et le xve Siècle, section IV. La ballade et ses variétés, Paris, Presses universitaires de Provence, , Boivinéd. (lire en ligne).
Histoire du vers français Georges Lote .
Histoire du vers français (paragraphe 17), georges lote (lire en ligne).