François Parfaict, Histoire du théatre françois depuis son origine jusqu'à présent, , 664 p. (lire en ligne), p. 101.
Comme en témoigne ce court passage, page 299, de L’ermite de la chaussée d'Antin, ou observations sur les mœurs…, Volume 1 par Étienne de Jouy : « …ils cèdent la place à de petites ouvrières qui viennent, en quittant le magasin, rejoindre quelques clercs de la basoche échappés de l'étude » nous prouvant bien que les étudiants de droit en 1815 se revendiquaient encore de la basoche. [1]
Citation du Baron de Frenilly en 1848 : « Dans cette basoche on prédiscutait les matières, on réglait les ordres du jour, on votait, on distribuait les rôles, et le vote résolu devenait le mot d'ordre de tout le parti. » [3] p. 274