« Le bataillon sacré, seul devant une armée, S'arrête pour mourir. C'est en vain que, surpris d'une vertu si rare, Les vainqueurs dans leurs mains retiennent le trépas. Fier de le conquérir, il court, il s'en empare : La garde, avait-il dit, meurt et ne se rend pas. » (Casimir Delavigne, « La Bataille de Waterloo », Œuvres complètes, Adolph, 1838, p. 20, consultable sur Google livres.)