(en) Edith Mary Smallwood, The Jews under Roman Rule from Pompey to Diocletian: A Study in Political Relations, Brill, (ISBN978-0-391-04155-4, lire en ligne), p. 182.
Nikkos Kokkinos, « Crucifixion in A.D. 36: The Keystone for Dating the Birth of Jesus », dans Jerry Vardaman et Edwin M. Yamauchi, Chronos, Kairos, Christos: nativity and chronological studies; presented to Jack Finegan, Eisenbrauns, (ISBN978-0-931464-50-8, lire en ligne), p. 135.
Gilbert Picard, « La date de naissance de Jésus du point de vue romain », dans Comptes-rendus des séances de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, 139 (3), 1995, p. 804 [lire sur Persée].
« Arétas chercha un prétexte d'hostilités dans une contestation au sujet des frontières du territoire de Gamala. Tous deux réunirent leur armée en vue de la guerre et y envoyèrent à leur place des généraux. Une bataille eut lieu et toute l'armée d'Hérode fut taillée en pièces à cause de la trahison de transfuges qui, tout en appartenant à la tétrarchie de Philippe, étaient au service d'Hérode (Antipas) ; (Flavius Josèphe, Antiquités judaïques, livre XVIII, V, 1 [lire en ligne]). »
« Hérode (Antipas) craignait qu'une telle faculté de persuader ne suscitât une révolte, la foule semblant prête à suivre en tous les conseils de cet homme. Il aima donc mieux s'emparer de lui avant que quelque trouble se fût produit à son sujet, que d'avoir à se repentir plus tard, si un mouvement avait lieu, de s'être exposé à des périls. À cause de ces soupçons d'Hérode, Jean (le Baptiste) fut envoyé à Machaero [...], et y fut tué. » (cf. Flavius Josèphe, Antiquités judaïques, livre XVIII, V, 1 [lire en ligne].