« Lettre des Eglises de Lyon et de Vienne aux Eglises d'Asie et de Phrygie », sur Migne.fr (consulté le ). La lettre indique : « Blandine se trouva remplie d'une telle force qu'elle finit par épuiser et lasser les bourreaux. Ceux-ci se relayaient du matin au soir pour la torturer par tous les moyens : ils durent s'avouer vaincus et à bout de ressources. Ils s'étonnaient qu'elle respirât encore, le corps déchiré et meurtri. Ils avouaient qu'une seule de leurs tortures suffisait pour enlever la vie ; à plus forte raison ces tortures-là, et en si grand nombre. Au contraire, la bienheureuse rajeunissait comme un vaillant athlète, au cours de la confession de sa foi. Il lui suffisait de répéter : “Je suis chrétienne et chez nous il ne se fait point de mal”, et elle reprenait des forces, se reposait et devenait insensible aux tortures »
« Lettre des Eglises de Lyon et de Vienne aux Eglises d'Asie et de Phrygie », sur Migne.fr (consulté le ). La lettre indique : « Blandine, pendant ce temps, était suspendue à un poteau, pour être la proie des fauves lancés contre elle. La vue de la vierge ainsi crucifiée, qui ne cessait de prier d'une voix forte, affermissait les frères qui livraient bataille. […] Aucune des bêtes, ce jour-là, ne toucha Blandine. On la détacha donc du poteau, et on la ramena en prison. On la réservait pour un nouveau combat »
« Lettre des Eglises de Lyon et de Vienne aux Eglises d'Asie et de Phrygie », sur Migne.fr (consulté le ). La lettre indique: « Après les fouets, après les fauves, après la chaise de feu, on l'enferma dans un filet pour la livrer à un taureau. A plusieurs reprises, elle fut lancée en l'air par l'animal. Mais elle ne sentait plus rien de ce qui lui arrivait : tout entière à son espérance, aux biens promis à sa foi, elle continuait le dialogue avec le Christ. On finit par l'égorger, elle aussi. […] Les corps des martyrs subirent tous les outrages et demeurèrent exposés pendant six jours. Ils furent ensuite brûlés et réduits en cendres que les scélérats jetèrent dans le Rhône »