Les deux valeurs extrêmes relevées sont 1 862 h en 2000 (selon le site de Météo-France) et 2 639 h en 1959 (selon le rapport Éléments de climat en Charente-Maritime, Météo-France, Médiathèque de La Rochelle). La station de La Rochelle enregistre ainsi la meilleure insolation du littoral atlantique. L'actualisation des données sur la période 1961-2008 donne un ensoleillement moyen de 2 183 heures. Voir [1] sur lameteo.org, Climatologie-Provence-Alpes-Cote-d-Azur [2] sur laprovence.com et [3] sur france.meteofrance.com
Records [6], sur lameteo.org ; et Records absolus [7], sur meteopassion.com
Les deux valeurs extrêmes relevées sont 1 862 h en 2000 (selon le site de Météo-France) et 2 639 h en 1959 (selon le rapport Éléments de climat en Charente-Maritime, Météo-France, Médiathèque de La Rochelle). La station de La Rochelle enregistre ainsi la meilleure insolation du littoral atlantique. L'actualisation des données sur la période 1961-2008 donne un ensoleillement moyen de 2 183 heures. Voir [1] sur lameteo.org, Climatologie-Provence-Alpes-Cote-d-Azur [2] sur laprovence.com et [3] sur france.meteofrance.com
Les deux valeurs extrêmes relevées sont 1 862 h en 2000 (selon le site de Météo-France) et 2 639 h en 1959 (selon le rapport Éléments de climat en Charente-Maritime, Météo-France, Médiathèque de La Rochelle). La station de La Rochelle enregistre ainsi la meilleure insolation du littoral atlantique. L'actualisation des données sur la période 1961-2008 donne un ensoleillement moyen de 2 183 heures. Voir [1] sur lameteo.org, Climatologie-Provence-Alpes-Cote-d-Azur [2] sur laprovence.com et [3] sur france.meteofrance.com
Bien qu'il s'intéresse au climat du Finistère, Franck Baraer offre une explication du phénomène qui peut très certainement s'appliquer au climat charentais : « "On a souvent un phénomène de gradient d’insolation entre la côte et l’intérieur, explique l’expert de Météo France. Sur le littoral, un petit vent se lève souvent dans la journée : un phénomène de brise qui pousse les nuages. Mais qui génère des cumulus sur l’intérieur". Les différences sont marquées, même sur des distances très courtes. » cité dans Aurore Toulon, « Les microclimats finistériens sont-ils des légendes ? Réponse d’un expert », Ouest-France, 02 mai 2021 à 10h00.