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Philippe Fleury, «Le vélum du Colisée», Pour la science, (lire en ligne).
Le bloc de marbre, qui faisait probablement partie d'une architrave, a été découvert en 1813 dans le sous-sol du Colisée. On peut y lire l'inscription latine «Salv[is dd.]nn. (= dominis nostris duobus) Theodosio et Placido V[alentiniano Augg.(= Augustis duobus)] / Rufi.[us] Caecina Felix Lampadius v(ir) c(larissimus) [et inl(ustris) praef(ectus) urbi] / har.[e]nam amphiteatri a novo una cum po[dio et pulpito (?) et portis] / p[ost]icis sed et reparatis spectaculi gradibus [ex sumptu suo restituit(?)]», faisant référence au préfet de la ville, Rufius Caecina Felix Lampadius, qui a restauré l'édifice sous les règnes de ThéodoseII et ValentinienIII, en 443 ou 444. Trois lignes parallèles de trous, qui servaient à insérer des lettres métalliques, indiquent une inscription plus ancienne, reconstruite par Géza Alföldy en: «Imp. T. Caes. Vespasianus Aug. Amphitheatrum Novum Ex Manubis Fieri Iussit». cf. la photo du bloc de marbre et la reconstruction de l'inscription.
Alessandro Giraudo, Quand le fer coûtait plus cher que l'or: 60 histoires pour comprendre l'économie mondiale, Fayard, , 368p. (ISBN978-2-213-68540-3, lire en ligne), chap.7 («La construction du Colisée est partiellement financée par le butin du temple de Jérusalem»).
Keith Hopkins et Mary Beard (trad.de l'anglais par Johan-Frédérik Hel-Guedj), Le Colisée. L’histoire et le mythe, Paris, Tallandier, , 270p. (ISBN9791021033757).
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(en) Andrea Rosa et Giada Zampano, «Once-secret Emperor Commodus’ passage to Rome Colosseum opens to public for the first time», Associated Press, (lire en ligne[archive du ]).