« Dix ans plus tard, des documents internes révélés par le biais des lois d’accès à l’information démontrèrent que certaines méthodes et tactiques employées par les organisations policières fédérales, provinciales et municipales n’avaient pas grand-chose à envier à celles que l’on attribue plus généralement aux pires régimes dictatoriaux. En , par exemple, la police savait, par le biais d’informateurs infiltrés au sein du mouvement, ce que le FLQ planifiait. Or, au lieu d’intervenir afin de prévenir ces actions, la police décida de laisser aller afin, apprend-on des conclusions du rapport de la commission Keable, de protéger ces indicateurs » . Marc Alain « Une mesure de la propension des policiers québécois à dénoncer des comportements dérogatoires, éléments de culture policière et cultures organisationnelles », Déviance et Société 1/2004 (Vol. 28), p. 3-31.
URL : http://www.cairn.info/revue-deviance-et-societe-2004-1-page-3.htm.
DOI : 10.3917/ds.281.0003.
(en) Raphael Cohen-Almagor, « The Terrorists’ Best Ally: The Quebec Media Coverage of the FLQ Crisis in October 1970 », Canadian Journal of Communication, vol. 25, no 2, (ISSN1499-6642, DOI10.22230/cjc.2000v25n2a1154, lire en ligne, consulté le )
(en) Raphael Cohen-Almagor, « The Terrorists’ Best Ally: The Quebec Media Coverage of the FLQ Crisis in October 1970 », Canadian Journal of Communication, vol. 25, no 2, (ISSN1499-6642, DOI10.22230/cjc.2000v25n2a1154, lire en ligne, consulté le )
Le mot « Octobre » s'écrit ici avec une majuscule. Selon la règle de l'Office québécois de la langue française, « [l]orsque la dénomination d’une époque ou d’un événement historique consiste en un nom générique suivi d’un groupe prépositionnel ou d’un nom propre, le générique prend habituellement une minuscule initiale, et le nom en complément, une majuscule. Le déterminant numéral qui précède ce nom, le cas échéant, prend aussi une majuscule ». Majuscule aux noms de périodes et d’événements historiques, Vitrine linguistique, Office québécois de la langue française, Gouvernement du Québec, 2025. Consulté le 26 septembre 2025.
(en) Raphael Cohen-Almagor, « The Terrorists’ Best Ally: The Quebec Media Coverage of the FLQ Crisis in October 1970 », Canadian Journal of Communication, vol. 25, no 2, (ISSN1499-6642, DOI10.22230/cjc.2000v25n2a1154, lire en ligne, consulté le )
Radio-Canada.ca, « La Crise d'Octobre : Le saviez-vous? », sur archives.radio-canada.ca, Société Radio-Canada, (consulté le ) : « Les felquistes ont été entraînés et organisés par Georges Schoeters, un révolutionnaire belge itinérant dont la source d'inspiration était Che Guevara. Au moins deux des membres du FLQ ont reçu des entraînements de guérilla à l'assignat sélectif de commandos palestiniens. Le FLQ a développé des liens avec différents mouvements révolutionnaires à travers le monde, comme ceux de Cuba, d'Algérie et de la Palestine. »
Les détails de cette affaire seront révélés par l'éditorialiste du Toronto Star, Peter Newman, des décennies plus tard, dans son autobiographie. Voir The October Crisis: a Fresh Take on Trudeau's Act.