On notera que, jusque dans les années 1960, la littérature mathématique anglo-saxonne inverse les usages français issus de Bourbaki. Ainsi le symbole ∈ est utilisé pour les petites quantités et le symbole ε pour l'appartenance. Par exemple dans la première édition du célèbre livre de Walter RudinReal and Complex Analaysis, ε est pour l'appartenance, tandis que dans la troisième édition ε est pour les petites quantités. Voir page 21.
On notera que, jusque dans les années 1960, la littérature mathématique anglo-saxonne inverse les usages français issus de Bourbaki. Ainsi le symbole ∈ est utilisé pour les petites quantités et le symbole ε pour l'appartenance. Par exemple dans la première édition du célèbre livre de Walter RudinReal and Complex Analaysis, ε est pour l'appartenance, tandis que dans la troisième édition ε est pour les petites quantités. Voir page 21.
Nicholas 2005, p.3-5. (en) Nick Nicholas, Proposal to add Greek epigraphical letters to the UCS. Technical report, Unicode Consortium, (lire en ligne[PDF])
Colwell 1969, p.127. (en) Ernest C. Colwell, Studies in methodology in textual criticism of the New Testament, Leyde, Brill, (lire en ligne), «A chronology for the letters Ε, Η, Λ, Π in the Byzantine minuscule book hand»