Flore Kimmel-Clauzet, «Eschyle et la tortue: une mort «stupide»? Réflexions sur le statut de l’anecdote biographique antique dans la pop culture contemporaine», dans Fabien Bièvre-Perrin (dir.), Antiquipop: la référence à l’Antiquité dans la culture populaire contemporaine, Lyon, MOM Éditions, (DOI10.4000/books.momeditions.3368, lire en ligne).
Flore Kimmel-Clauzet, «Eschyle et la tortue: une mort «stupide»? Réflexions sur le statut de l’anecdote biographique antique dans la pop culture contemporaine», dans Fabien Bièvre-Perrin (dir.), Antiquipop: la référence à l’Antiquité dans la culture populaire contemporaine, Lyon, MOM Éditions, (DOI10.4000/books.momeditions.3368, lire en ligne).
Valère Maxime, Les Faits et dits mémorables, Livre IX, Chapitre XII, Exemples étrangers, 2 (lire le passage) «La fin du poète Eschyle ne fut pas volontaire; mais elle mérite, par la singularité de l'événement, qu'on en fasse le récit. Étant un jour sorti de la ville qu'il habitait en Sicile, il s'assit dans un lieu exposé au soleil. Un aigle portant une tortue vint à passer au-dessus de lui. Trompé par la blancheur de sa tête qui était chauve, il y laissa tomber la tortue, comme il aurait fait sur une pierre, afin de la briser et d'en manger la chair. Ce coup ôta la vie au poète qui donna le premier à la tragédie une forme plus parfaite».
Souda[(en + grc)lire en ligne], s.v.«Αἰσχύλος» (= alphaiota 357 Adler) et une Vie anonyme (éditée par Paul Mazon dans son édition des Belles Lettres) rapportent quelques éléments biographiques de valeur incertaine.