Faille (French Wikipedia)

Analysis of information sources in references of the Wikipedia article "Faille" in French language version.

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archive.org (Global: 6th place; French: 32nd place)

  • Alfred Évrard, Traité pratique de l'exploitation des mines : Leçons professées à l'Institut industriel du Nord de la France, par M. Alfred Alfred, directeur de la Compagnie Houillère de Ferfay et de Ames, Mons et Paris, E. Dacquin (Mons) et Baudry (Paris), coll. « Institut industriel du Nord », (réimpr. 1879,1888,1890) (1re éd. 1878) (lire en ligne)

bnf.fr (Global: 61st place; French: 6th place)

catalogue.bnf.fr

  • Alfred Évrard, Traité pratique de l'exploitation des mines : Leçons professées à l'Institut industriel du Nord de la France, par M. Alfred Alfred, directeur de la Compagnie Houillère de Ferfay et de Ames, Mons et Paris, E. Dacquin (Mons) et Baudry (Paris), coll. « Institut industriel du Nord », (réimpr. 1879,1888,1890) (1re éd. 1878) (lire en ligne)

brgm.fr (Global: 3,213th place; French: 212th place)

infoterre.brgm.fr

doi.org (Global: 2nd place; French: 3rd place)

dx.doi.org

  • (en) Jonathan Saul Caine, James P. Evans, Craig B. Forster, « Fault zone architecture and permeability structure », Geology, vol. 24, no 11,‎ , p. 1025–1028 (DOI 10.1130/0091-7613(1996)024<1025:FZAAPS>2.3.CO;2).
  • (en) Jean-François Ritz et al., « New perspectives in studying active faults in metropolitan France: the “Active faults France” (FACT/ATS) research axis from the Resif-Epos consortium », Comptes Rendus. Géoscience, t. 353, no S1,‎ , p. 381-412 (DOI 10.5802/crgeos.98).
  • Hervé Jomard et al, « The SISFRANCE database of historical seismicity. State of the art and perspectives », Comptes Rendus. Géoscience, vol. 353, no S1,‎ , p. 257-280 (DOI 10.5802/crgeos.91).
  • (en) Jean-François Ritz et al., « New perspectives in studying active faults in metropolitan France: the “Active faults France” (FACT/ATS) research axis from the Resif-Epos consortium », Comptes Rendus. Géoscience, t. 353, no S1,‎ , p. 381-412 (DOI 10.5802/crgeos.98).
  • Hervé Jomard et al, « The SISFRANCE database of historical seismicity. State of the art and perspectives », Comptes Rendus. Géoscience, vol. 353, no S1,‎ , p. 257-280 (DOI 10.5802/crgeos.91).
  • (en) Jean-François Ritz et al., « New perspectives in studying active faults in metropolitan France: the “Active faults France” (FACT/ATS) research axis from the Resif-Epos consortium », Comptes Rendus. Géoscience, t. 353, no S1,‎ , p. 381-412 (DOI 10.5802/crgeos.98).
  • Hervé Jomard et al, « The SISFRANCE database of historical seismicity. State of the art and perspectives », Comptes Rendus. Géoscience, vol. 353, no S1,‎ , p. 257-280 (DOI 10.5802/crgeos.91).

ens-lyon.fr (Global: 6,767th place; French: 531st place)

planet-terre.ens-lyon.fr

geo.fr (Global: 7,310th place; French: 509th place)

  • « Des secousses capables de défier la gravité: comment un séisme a projeté des rochers sans laisser de traces visibles », Geo,‎ (lire en ligne, consulté le )

gstatic.com (Global: low place; French: low place)

encrypted-tbn0.gstatic.com

  • Si la faille visible atteint la surface pendant son activité, les géologues parlent de faille émergente ; si l'érosion la met à jour, ils parlent de faille exhumée. La faille aveugle est masquée par sa profondeur ou par la plasticité du sol (faille cachée par l'érosion, faille cachetée par des dépôts postérieurs). Enfin, l'amortissement d'une faille peut donner lieu à des réseaux de failles secondaires complexes caractéristiques des terminaisons de faille. Cf Maurice Gidon, Les structures tectoniques, éditions du BRGM, , p. 160-180.

irsn.fr (Global: 9,419th place; French: 645th place)

  • « En fonction du contexte sismotectonique, la période examinée pour statuer de l’activité d’une faille est variable : dans les zones très actives, la pratique conduit à prendre en compte une période limitée aux 10 000 dernières années, tandis que dans les zones peu actives (comme la France métropolitaine par exemple), des périodes plus longues (de quelques centaines de milliers à quelques millions d’années) sont considérées nécessaires pour révéler de façon fiable la potentielle activité des failles et couvrir la durée nécessaire à l’accumulation puis le relâchement de la contrainte tectonique ». cf. « Risque sismique et installations nucléaires », sur irsn.fr (consulté le ).

planseisme.fr (Global: low place; French: 1,718th place)

researchgate.net (Global: 96th place; French: 148th place)

  • Lors de cette rupture, l'énergie potentielle stockée dans la croûte terrestre est relâchée sous forme d’énergie sismique radiée ER (énergie des ondes sismiques), d’énergie de fracture EG et surtout d’énergie de friction EF sous forme de chaleur (une fusion par friction peut conduire à un remplissage local par des pseudotachylites dans la croûte supérieure fragile ou la croûte inférieure ductile, ou encourager le glissement par lubrification de la faille). Ce bilan énergétique, représenté en fonction du déplacement, montre qu'à l'initiation du séisme, la contrainte sur la faille, σ0, chute jusqu’à une valeur constante σf. Cette chute « est de l'ordre d'une dizaine de bars, associée à des déformations de quelque 1 pour 100 000 des roches au voisinage de la faille, soit quelques mètres sur une distance de 100 kilomètres ». En moyenne 20 à 30 % de l'énergie se propage au loin sous forme d'ondes sismiques (ce rapport entre l'énergie des ondes et l'énergie totale est appelé rendement sismique[18].