« Guillaume le Pieux, s'il apparaît dans les actes des rois de Provence comme dux (René Poupardin, 1920, noXLI) vraisemblablement en raison du Lyonnais qu'il tenait dans ce royaume est intitulé exclusivement comes ou marchio en France jusqu'au moment de l'accession au trône de Charles le Simple. (…) Il se déclare fidèle de Charles le Simple, le reconnaissant comme roi des Francs et des Aquitains ». Christian Lauranson-Rosaz, « Ermengarde, Ava, Ingelberge et les autres… » dans La Place et le rôle des femmes dans l'histoire de Cluny (ss. la direct. de J.-P. Renard), 2010, p. 54, n°31. Lire en ligne.
Jean-Noël Mathieu, « Recherches sur Ermengarde, mère de Guillaume le Pieux, duc d'Aquitaine », Revue belge de philologie et d'histoire, vol. 85, no 3, , p. 577-607 (ISSN0035-0818, DOI10.3406/rbph.2007.5095, lire en ligne, consulté le ).
Marc Mègemont, « Chanteuges une fondation issue du renouveau bénédictin », Moyen Âge, no 131, novembre-décembre 2022, janvier 2023, p. 74 (ISSN1276-4159).
Jean-Noël Mathieu, « Recherches sur Ermengarde, mère de Guillaume le Pieux, duc d'Aquitaine », Revue belge de philologie et d'histoire, vol. 85, no 3, , p. 577-607 (ISSN0035-0818, DOI10.3406/rbph.2007.5095, lire en ligne, consulté le ).
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