«On me tient pour Barbare car on ne me comprend pas», traduction proposée par Jacqueline Baldran dans «Barbarus hic ego sum», Sigila, no33, , p.99-112 (lire en ligne).
Françoise Besson, «L'Écriture coloriste de la montagne ou la quête spirituelle de Henry Russell», Revue Babel, no20 «Écrire la montagne», , p.86-102 (lire en ligne).