Abdelaly Hilali, Danielle Prévost, William J. Broughton et Hani Antoun, «Effets de l’inoculation avec des souches de Rhizobium leguminosarum biovar trifolii sur la croissance du blé dans deux sols du Maroc», Canadian Journal of Microbiology, vol.47, , p.590-593 (lire en ligne, consulté le ).
Mémoire sur l'inoculation de la petite vérole, lu à l'assemblée publique de l'Académie royale des sciences, le mercredi 24 avril 1754, Paris, Durand, , 95 [sic pour 75], lire en ligne sur Gallica.
«Second mémoire sur l'inoculation de la petite vérole, contenant son histoire depuis 1754, lu à l'assemblée publique du 15 novembre 1758», Histoire de l'Académie royale des sciences, 1702-1797, p.439-482 (ISSN1967-4783), lire en ligne sur Gallica.
«Suite de l'histoire de l'inoculation de la petite vérole de 1758 jusqu'en 1765: Troisième mémoire, lu les 17, 21 et 24 novembre 1764, sauf les additions pour 1765», Histoire de l'Académie royale des sciences, 1702-1797, p.505-532 (ISSN1967-4783), lire en ligne sur Gallica.
François Colon, Essai sur l'inoculation de la vaccine, ou Moyen de se préserver pour toujours et sans danger de la petite vérole, Paris, auteur et imprimerie de Testu, an ix (1800-1801), 36p., lire en ligne sur Gallica.
Gilbert Rist, «La «Science» économique comme religion», dans L’Économie ordinaire entre songes et mensonges, Presses de Sciences Po, (ISBN978-2-7246-1156-4, résumé), p.196, note 22: «Pour prendre toute décision importante, les Azandé recouraient à toutes sortes de procédures «magiques», dont la plus connue consistait à inoculer du poison à un poulet en disant: «Si je peux faire cela [épouser telle femme, construire une case à tel endroit, etc.], que le poulet survive; si cela m’est interdit, qu’il meure.»
«Second mémoire sur l'inoculation de la petite vérole, contenant son histoire depuis 1754, lu à l'assemblée publique du 15 novembre 1758», Histoire de l'Académie royale des sciences, 1702-1797, p.439-482 (ISSN1967-4783), lire en ligne sur Gallica.
«Suite de l'histoire de l'inoculation de la petite vérole de 1758 jusqu'en 1765: Troisième mémoire, lu les 17, 21 et 24 novembre 1764, sauf les additions pour 1765», Histoire de l'Académie royale des sciences, 1702-1797, p.505-532 (ISSN1967-4783), lire en ligne sur Gallica.
François Géré, Vincent Bistoquet, «Repères sur l'attentat suicide forcé», Institut français d'analyse stratégique, (consulté le ): «Il a ainsi été rapporté que certains kamikazes japonais se voyaient inoculer du poison avant de prendre les commandes de leur avion-suicide.»
Jean-Philippe Chippaux, «Les Envenimations ophidiennes en Guyane française», Médecine tropicale, vol.62, no2, , p.178 (lire en ligne, consulté le ): «Certaines [couleuvres de Guyane] possèdent des dents […] susceptibles d’inoculer du venin ou de la salive toxique.»