On peut se reporter à la galerie de Wikimedia commons et aux liens qui en dépendent. Le montage réalisé en 1901 restitue un «équivalent approché» de l'expérience de l'exposition de 1941, dans l'espace consacré aux arts de la côte Nord-Ouest. Les totems produits par assemblage de «masques» imbriqués trouvent un écho dans les dessins de Pollock de ces années.
Note: «A la mort d'O'Hara, raconte un ami qui les connaissait tous les deux, Ruth composa un poème qui disait ceci: «Tu m'appelais Death Car Girl/Mais regarde qui est mort maintenant». Lire en ligne sur ELLE.
Peut être comparé à la peinture de sable reproduite dans: (en) Frederic H. Douglas and Rene d'Harnoncourt (Catalogue de l'exposition: January 22–April 27, 1941), Indian Art of the United States, New York, Museum of Modern Art, (lire en ligne), p.118.
Naifeh et Smith 1999, p.322. Voir aussi: (en) Frederic H. Douglas and Rene d'Harnoncourt, Indian art of the United States, New York, The Museum of Modern Art, , 211 p. + bibliographie = 219 (lire en ligne), p.28-29. Frederic H. Douglas(en) fut l'un des premiers universitaires à reconnaître la valeur artistique propre aux réalisations des peuples autochtones d'Amérique, d'Afrique et d'Océanie. Rene d'Harnoncourt(en) était conservateur, avant de devenir celui du MoMA, en 1949. Le conservateur du MoMA en 1941 étant Alfred H. Barr, Jr . Steven Naifeh et Gregory White Smith (trad.de l'anglais par J.-P. Mourlon), Jackson Pollock, Paris, Tristram, , 732p. (ISBN2-907681-25-7).