Jules Oppert (French Wikipedia)

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391st place
26th place
low place
3,569th place
515th place
37th place

aibl.fr (Global: low place; French: 3,569th place)

  • Notice sur le site de l'Académie des Inscriptions et Belles-lettres, [lire en ligne]

culture.gouv.fr (Global: 391st place; French: 26th place)

culture.gouv.fr

  • « Je ne crois pas devoir revenir sur mes titres scientifiques : ce serait insister sur mon mérite là où la gratitude seule doit avoir la parole. Si je porte un nom qui, dès aujourd’hui, n’est plus entièrement inconnu parmi les érudits d’Europe, c’est à la France que je le dois. Sans s’enquérir de ma religion que, peut-être, j’aurais dû renier en restant dans mon pays natal, elle m’a fourni l’occasion de travailler et de parvenir par mon travail. La France m’avait adopté de fait avant que je n’eusse prouvé que j’en étais digne : je ne fais que répondre, par cette demande, à son appel généreux. » [lettre d’Oppert au garde des Sceaux, 30 septembre 1854] ; « nommé professeur de langues allemande et anglaise en 1848 au lycée de Laval, en 1850 au lycée de Reims, ce fonctionnaire a été attaché en 1851 à la mission de M. Fresnel, consul à Bagdad, la Babylonie et la Mésopotamie. Sa connaissance des langues sémitiques a rendu d’utiles services pendant toute la durée d’une expédition qui a illustré la science française. Les ouvrages qu’il a publiés, l’estime que lui ont vouée les membres les plus savants de l’Institut, de nouvelles missions que mon département lui a confiées en Angleterre et en Allemagne, tout concourt à attacher plus étroitement M. Oppert à la France. » [lettre du ministre de l’Instruction publique et des cultes Hippolyte Fortoul au garde des Sceaux, 4 mars 1856] (Archives nationales, BB/11/646, dossier 2034 X 6) ; voir aussi sa notice sur la base Léonore [1].
  • Notice, base Léonore [2].

siv.archives-nationales.culture.gouv.fr

  • « Je ne crois pas devoir revenir sur mes titres scientifiques : ce serait insister sur mon mérite là où la gratitude seule doit avoir la parole. Si je porte un nom qui, dès aujourd’hui, n’est plus entièrement inconnu parmi les érudits d’Europe, c’est à la France que je le dois. Sans s’enquérir de ma religion que, peut-être, j’aurais dû renier en restant dans mon pays natal, elle m’a fourni l’occasion de travailler et de parvenir par mon travail. La France m’avait adopté de fait avant que je n’eusse prouvé que j’en étais digne : je ne fais que répondre, par cette demande, à son appel généreux. » [lettre d’Oppert au garde des Sceaux, 30 septembre 1854] ; « nommé professeur de langues allemande et anglaise en 1848 au lycée de Laval, en 1850 au lycée de Reims, ce fonctionnaire a été attaché en 1851 à la mission de M. Fresnel, consul à Bagdad, la Babylonie et la Mésopotamie. Sa connaissance des langues sémitiques a rendu d’utiles services pendant toute la durée d’une expédition qui a illustré la science française. Les ouvrages qu’il a publiés, l’estime que lui ont vouée les membres les plus savants de l’Institut, de nouvelles missions que mon département lui a confiées en Angleterre et en Allemagne, tout concourt à attacher plus étroitement M. Oppert à la France. » [lettre du ministre de l’Instruction publique et des cultes Hippolyte Fortoul au garde des Sceaux, 4 mars 1856] (Archives nationales, BB/11/646, dossier 2034 X 6) ; voir aussi sa notice sur la base Léonore [1].

persee.fr (Global: 515th place; French: 37th place)

  • Maurice Pillet, « L'expédition scientifique et artistique de Mésopotamie et de Médie », Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1917, vol. 61, no 5, p. 329-338 [lire en ligne]