Cicéron, Ad Quintum Fratrem, II, 9, 3. « Lucretii poemata, ut scribis, ita sunt: multis luminibus ingenii, multae etiam artis. » Voir l'analyse d'Alfred Ernout dans l'introduction à son édition du De Rerum Natura, Collection des Universités de France (coll. Budé) : « (le) billet... laisse voir que le poème était entre les mains des deux frères. Ils l'avaient lu tous les deux, et sans doute Quintus le premier, comme semble l'indiquer l'allure générale de la réponse qu'il (Cicéron) fait à son frère, […] confirmation qui suppose un jugement préalable. » Pour une analyse détaillée, cf. P. Hamblenne, Au Salluste inconnu, Revue belge de Philologie et d'Histoire, 59-1, 1981, p.60-70 lire en ligne.
Pierre Grimal, Cicéron, Fayard, 1986, (ISBN978-2213017860), p=271 et Y. Benferhat, Cum scriberem contra Epicureos… Cicéron et l'épicurisme dans les Tusculanes, I-II, Vita latina, 164, 2001, p. 21-35. En ligne : persee.fr