Dorian Malovic, « Pour l’ONU, le chef de l’armée birmane doit être poursuivi en justice », La Croix, (lire en ligne)
La mission de l’ONU, qui n’a pas été autorisée à se rendre en Birmanie, a interrogé 857 victimes et témoins et s’est aussi servi d’images satellites pour évaluer le nombre de villages brûlés et abandonnés. Selon le rapport, « les crimes commis et la manière dont ils ont été perpétrés, sont de nature, de gravité et de portées similaires à ceux qui ont permis d’établir l’intention génocidaire dans d’autres contextes ».