Jean-Claude Duclos, Marc Mallen, Transhumance et diversité : du passé au présent, Revue de géographie alpine, t. 86, No 4, 1998, pp. 89-101, en part. p. 89 : « Cette organisation de la vie en trois temps et trois espaces principaux, l'hiver dans l'habitat principal près des cultures, le printemps ou l'automne aux mayens [comprendre « montagnettes »] parmi les prés de fauche et l'été dans l'alpage, est répandue dans toute la montagne alpine (bien qu'avec de multiples variantes), qu'il s'agisse de bovins, d'ovins, de caprins ou souvent de tous ces animaux ensemble. »
La transhumance alpine, qui a connu son âge d'or jusqu'à la Première Guerre mondiale, est aujourd'hui atrophiée, voire disparue, du fait de l'exode rural et du déclin de l'agriculture de montagne ; cf. Roger Béteille, article « transhumance », Encyclopedia Universalis.