Sekin Mugan-Qaghan est également orthographié connu comme Muqan, Muhan, Mohan, Mukan, Mukhan, Mokhan, Sijin, Muchu Qaghan, Bek Khan, etc. Dans son livre Grousset 1989, René Grousset l’appelle Mou-han d’après son nom chinois. Le site web « Öztürkler » l’écrit Mu-kan en turc, Wikipédia en turc l'appelle Mukan Kağan.
Dans Julien 1864, p. 10, Stanislas Julien écrit : « Après la mort de Kho-lo, son frère cadet, Sse-kin, lui succéda et reçut le nom de Mo-han-khan. Sse-kin s’appelait aussi Yen-tou. Il avait un air extraordinaire... Il était d’un naturel dur et cruel, et ne s’occupait que de combats. »
(en) D. Sinor, S. G. Klyashtorny, op. cit., vol. 3. The crossroads of civilizations : A.D. 250 to 750 (lire en ligne), chap. 14 (« The Türk Empire »), p. 322 (.pdf)
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Sekin Mugan-Qaghan est également orthographié connu comme Muqan, Muhan, Mohan, Mukan, Mukhan, Mokhan, Sijin, Muchu Qaghan, Bek Khan, etc. Dans son livre Grousset 1989, René Grousset l’appelle Mou-han d’après son nom chinois. Le site web « Öztürkler » l’écrit Mu-kan en turc, Wikipédia en turc l'appelle Mukan Kağan.
Dans Julien 1864, p. 10, Stanislas Julien écrit : « Après la mort de Kho-lo, son frère cadet, Sse-kin, lui succéda et reçut le nom de Mo-han-khan. Sse-kin s’appelait aussi Yen-tou. Il avait un air extraordinaire... Il était d’un naturel dur et cruel, et ne s’occupait que de combats. »
Bassin du Youldouz : région arrosée par la rivière Kaïdu He(en) qui se jette dans le lac Bosten.