Ces seigneurs ont peut-être donné leur nom au jeu des barres qui était encore en usage dans toutes les cours de récréation des écoles communales du milieu du XXe siècle (voir les règles du jeu). Au XIIIe siècle, ce jeu se pratiquait à cheval.
Voir May sur une carte triangulée de Cassini de 1733 - 35 : accès en ligne ; May semble avoir été localisé géométriquement par Vivier, lors de l'établissement de la carte des environs de Paris dressée suivant la première triangulation de Jean Picard en 1670. Accès en ligne à la carte.
Grégoire de Tours (539-594), Histoire des Francs, livre VIII, chap. 18. Lire en ligne
Voir les premières cartes de l'Île-de-France où apparait le Multien, de La Guillotière, entre 1598 et 1640 : Accès en ligne
Société préhistorique française, Bulletin de la Société préhistorique de France, Société préhistorique de France (Paris), 1908, p. 102. Lire en ligne :
Pour la Réforme voir : Bartillat 1974, p. 163-173 et Du Plessis, Toussaint, Histoire de l'église de Meaux, 1731. en ligne
Beaunier, Charles (1676-1737). Abbayes et prieurés de l'ancienne France.... Tome premier, Province ecclésiastique de Paris, édition revue et complétée par les bénédictins de Ligugé-Chevetogne. 1905. Accéder à l'ouvrage
Léonor Dupille, Un maître d'école à Silly-en-Multien, 1774-1802, E. Lemarié, (lire en ligne).
Source sur l'étymologie de Multien : Michel Roblin, Petromanlalum, Saint-Clair et le Vexin, Journal des savants 1976, volume 1, numéro 1, p. 26. [1] ; voir aussi Michel Toussaint Chrétien Du Plessis, Histoire De L'Eglise De Meaux, Avec Des Notes Ou Dissertations; Et Les Pieces Justificatives, Julien-Michel Gandouin, (lire en ligne), p. 610-611
Toussaint du Plessis, Histoire de l'église de Meaux, T II, 1731, p. 501. Accéder à l'ouvrage
Hyacinthe Langlois, Nouveau dictionnaire universel, usuel et complet de géographie moderne, volume 3, p. 628, Paris, 1830. Lire en ligne
Toussaint du Plessis, Histoire de l'église de Meaux, T II, 1731, Statuts synodaux p. 569-608. Accéder à l'ouvrage :
Source sur l'étymologie de Multien : Michel Roblin, Petromanlalum, Saint-Clair et le Vexin, Journal des savants 1976, volume 1, numéro 1, p. 26. [1] ; voir aussi Michel Toussaint Chrétien Du Plessis, Histoire De L'Eglise De Meaux, Avec Des Notes Ou Dissertations; Et Les Pieces Justificatives, Julien-Michel Gandouin, (lire en ligne), p. 610-611
Voir le château sur un plan en 1609 : accès en ligne ; ce château était hôtel seigneurial des Duprat dès avant 1521 d'après Albert Buisson, Le chancelier Antoine Duprat, Paris, Hachette, , p. 379, et aussi d'après un inventaire après décès d'Antoine Duprat fils, de 1557, conservé aux Archives Nationales sous la cote MC/ET/VIII/84.