Histoire de l'art du Japon [Texte imprimé / ouvrage publié par la Commission impériale du Japon à l'Exposition universelle de Paris, 1900.] Notice sudoc : "où trouver ce document ?".
François Macé, « Un art barbare dans l’archipel japonais : les tombes décorées du vie siècle », Perspective (INHA), no 1 « Japon », (lire en ligne, consulté le ).
Article : Christophe Marquet, « Éloge du primitivisme : d'autres visages de la peinture japonaise prémoderne », Perspective - INHA, , p. 221-236 (ISSN2269-7721, lire en ligne, consulté le ).
J. Thomas Rimer, Since Meiji: Perspectives on the Japanese Visual Arts, 1868-2000, chapitre From Resplendent Signs to Heavy Hands: Japanese Painting in War and Defeat, 1937–1952 : [1].
* (en) John T. Carpenter et Metropolitan Museum of Art (New York, N.Y.) (éditeur scientifique), Designing Nature : The Rinpa Aesthetic in Japanese Art, New York/New Haven Conn./London, The Metropolitan Museum of Art, New York. Distributed by Yale University Press, New Haven and London, , 216 p., 28 cm (ISBN978-1-58839-471-2, lire en ligne), p. 34.
Article : Christophe Marquet, « Éloge du primitivisme : d'autres visages de la peinture japonaise prémoderne », Perspective - INHA, , p. 221-236 (ISSN2269-7721, lire en ligne, consulté le ).
Artistes Magazine n° 162. Michael Lucken, 2001, p. 38 tire de ces premiers manuels, évoqués en introduction de cette partie, que « le peintre nihonga doit d'abord utiliser un papier fin (washi), généralement obtenu à partir du mûrier, ou une soie souple de type hiraginu ». Chen Yi Ching peut utiliser un papier plus fort, le mashi :[3].