La consultation de l’Ad locos pianos et solidos isagoge montre, par exemple, que Fermat, son auteur, conservait pour l'essentiel la notation de Viète. Réf. Jean-Louis Gardies, Du mode d'existence des objets de la mathématique, Vrin, coll.«Problèmes et controverses», , 152p. (ISBN978-2-7116-1694-7, lire en ligne), p.83.
Michel Serfati (dir.) et Dominique Descotes, Mathématiciens français du XVIIesiècle: Descartes, Fermat, Pascal, Presses universitaires Blaise Pascal, , 284p. (lire en ligne), p.?[réf.incomplète].
Pierre de Fermat, Varia Opera mathematica: accesserunt selectae quaedam ejusdem Epistolae, vel ad ipsum a plerisque doctissimis viris gallice, latine vel italice, de rebus ad mathematicas disciplinas, aut physicam pertinentibus scriptae., Toulouse, Apud Joannem Pech, (lire en ligne)
C'est du moins le point de vue de Marco Panza dans Nombres: éléments de mathématiques pour philosophes, ENS Éditions, 2007, p.172[lire en ligne].
Pour Laurent Hua et Jean Rousseau, seuls des lecteurs très optimistes peuvent penser que cette démonstration émergera d'un fatras de lettres jusqu'à ce jour non éditées.
Réf. Fermat a-t-il démontré son grand théorème?: l'hypothèse "Pascal": essai, Éditions L'Harmattan, 2002, p.35[lire en ligne].
Émerand Forestié, Biographie de Tarn-et-Garonne: études historiques et bibliographiques, Montauban, Forestié neveu, , 519p. (lire en ligne), p.476.
(en) K. R. Chowdhary, Fundamentals of discrete mathematical structures, Prentice Hall of India Learning Pvt. Ltd., , 288p. (ISBN978-81-203-3332-1 et 81-203-3332-2, lire en ligne), p.261: «Fermat proved a speculation of Albert Girard that every prime number of the form 4n + 1 can be written in a unique way as the sum of two squares».
Adrien Baillet (1649-1706). Vie de René Descartes Voila ce que M De Fermat appelloit sa petite guerre contre M Descartes et ce que M Descartes appelloit son petit procez de mathématique contre M De Fermat
Barner 2009, p.121. Klaus Barner, «Pierre Fermat: Sa vie privée et professionnelle», Annales de la Faculté des sciences de Toulouse, vol.XVII, nospécial, , p.119-135 (lire en ligne)
Barner 2009, p.122. Klaus Barner, «Pierre Fermat: Sa vie privée et professionnelle», Annales de la Faculté des sciences de Toulouse, vol.XVII, nospécial, , p.119-135 (lire en ligne)
Pierre Chabbert, «Fermat à Castres», Revue d'histoire des sciences et de leurs applications, no4, , p.337-348 (lire en ligne)
Michel Serfati, «Pour Descartes: Mathématiques et physique cartésiennes. Introduction», Revue d’histoire des sciences, nos2-3, , p.171-182 (lire en ligne)
Pierre de Fermat, Varia Opera mathematica: Acceserunt selectae quaedam ejusdem epistolae, vel ad ipsum à plerique doctissimis viris Gallicè, Latinè, vel Italicè, de rebus ad Mathematicas disciplinas, aut physicam pertinentibus scriptae., Toulouse, Jean Pech, (lire en ligne)
Il existe des pièces justificatives contradictoires. Un acte de baptême de 1601 a été souvent pris pour preuve, par exemple par l'éditeur de Fermat, Paul Tannery. Un monument funéraire, repéré au XIXesiècle par Charles Henry, suggère une autre date, entre 1607 et 1609, que le mathématicien Klaus Barner a remis à l'ordre du jour, Barner 2001. Pierre Gairin, historien local de Beaumont-de-Lomagne a récemment[C'est-à-dire?] trouvé plusieurs actes pertinents, mais ils ne permettent pas de conclure. (en) Klaus Barner, «How old did Fermat become?», NTM – Internationale Zeitschrift für Geschichte und Ethik der Naturwissenschaften, Technik und Medizin, vol.9, , p.209-228 (présentation en ligne)
Barner 2001. (en) Klaus Barner, «How old did Fermat become?», NTM – Internationale Zeitschrift für Geschichte und Ethik der Naturwissenschaften, Technik und Medizin, vol.9, , p.209-228 (présentation en ligne)