Le poète romain Juvénal (55 - 140 apr. J.-C.) relate dans ses Satires, I, 3, 36-37 la coutume romaine consistant à laisser le public décider du sort des combattants blessés en exprimant sa clémence ou sa vindicte avec le pouce : « Jadis ces gens-là jouaient du cor dans les fanfares d’arènes municipales, quelle ville n’a connu leurs joues gonflées ? Les voilà maintenant qui donnent des jeux et lorsque le peuple l’ordonne en renversant le pouce, c’est eux qui tuent, faisant ainsi leur cour à la populace. Cf. « SATIRE 3 (21-40) », sur ugo.bratelli.free.fr (consulté le ) ».