Collection complète des lois promulguées sur les décrets de l'assemblée nationale, imprimée par ordre de l'assemblée nationale, t. 12, (lire en ligne).
Figure 9 : Les divers domaines constitutifs de la zone sud armoricaine, tiré de Carine Cartier, « Structure de l'unité de Saint-Georges-sur-Loire et du domaine ligérien (Massif Armoricain). Implications géodynamiques pour la chaîne hercynienne », Géologie appliquée, Université d'Orléans, 2002, p. 24
Daniel Bernard, « L'enseignement primaire dans le district de Pont-Croix (Finistère) en l'an II et en l'an III », Annales de Bretagne, 1936 (en ligne sur Gallica).
Serge Duigou et Jean-Michel Le Boulanger, Cap-Sizun. Au pays de la pointe du Raz et de l'île de Sein, Éditions Palantines, 2005 (ISBN2-911434-45-5) (BNF39994917).
Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI10.4000/cybergeo.23155).
Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI10.37053/lameteorologie-2022-0012).
« Ces granites à deux micas présentent une grande variété de faciès en fonction des textures mais aussi en fonction des proportions de biotite et de muscovite. La biotite est parfois absente. Leur granulométrie est variable : à gros grain, à grain moyen et à grain fin. Les faciès dépendent de l'intensité de la déformation subie et sont très changeants en fonction de la distance au cisaillement. D'un faciès isotrope éloigné de la faille, on passera au faciès développant les structures C/S (Cisaillement/Schistosité) générées par la déformation ; puis, au plus près du cisaillement, le leucogranite sera méconnaissable car transformé en mylonite ou en ultramylonite par l'écrasement. En termes d'exploitation granitière, le faciès "jaune aurore" de Bignan est l'un des leucogranites le plus connu », sa nuance jaunâtre résultant de l'oxydation homogène de la surface du massif, sur plusieurs mètres voire sur plus d'une dizaine de mètres d'épaisseur. Source : Indication Géographique Granit de Bretagne