Velleius, 2.108 : « Rien ne restait à conquérir en Germanie, sauf le peuple des Marcomans, qui, sous la conduite de Marobode, avait quitté ses établissements et s’était réfugié dans les terres intérieures, vivant maintenant dans les plaines entourées par la forêt hercynienne. »
Voir par exemple Goffart 2006, p. 87–88, Castritius 2006, p. 177,180, et Heather 2009, p. 173,182, tous s’appuyant sur le De Bello Gothico de Claudien (traduction anglaise). Certains traducteurs, comme Platnauer cité par Heather, interprètent cependant Vandalicis comme désignant les Vindéliciens locaux.