François Laurent, « Il y a cinquante ans disparaissait Samson François », Diapason, (lire en ligne, consulté le ) : « Il en rajoute en s'inventant un père consul de France (mensonge vivace que l'on retrouve dans toutes les notices biographiques) ou encore diplomate hongrois. Il présente sa femme comme une princesse indienne, se vante d'avoir joué tel concerto à l'âge de six ans sous le bâton du vieux Pietro Mascagni - « sans ça, ce ne serait pas drôle ! » »
Cf. Catherine Buser, « Samson François, pianiste mythique », sur Radio Télévision Suisse (Société suisse de radiodiffusion et télévision), (consulté le ).