Les dernières lignes sont à moitié effacées ; Theodor Mommsen lit ainsi la fin de l'inscription : montibus excisis amnibus superatis viam patefecit (cf. Louis Léger, La Save, le Danube et le Balkan: voyage chez les Slovènes, les Croates, les Serbes et les Bulgares, Paris, Librairie Plon, 1889, p. 165 (lire en ligne).