Il y aurait au GISTI une pratique consistant, quand on parle des étrangers qui travaillent, à réserver l'appellation « sans papiers » aux personnes qui travaillent en France sans avoir le droit d'y séjourner, alors que les « travailleurs illégaux » possèdent une autorisation de séjour mais pas celle de travailler (entretien de Grégory Marin avec Violaine Carrère, « "C'est l'employeur qui est dans l'illégalité, l'employé est la victime" », L'Humanité, 28 juin 2007)