En 1997, les unilingues bascophones représentaient 0,5% de la population, soit 12 500 personnes selon la IIe enquête sociolinguistique. En 2016, l'anthropologue Juan Inazio Hartsuaga estimait que d'ici 20 ans il n'y en aurait plus. (eu) «Berezko hiztunak», sur berria.eus (consulté le ).
Hector Iglesias, «L’inscription ibérique de San Miguel de Liria et le basco-ibérisme en général», Fontes Linguae Vasconum, (ISSN0046-435X, DOI10.35462/flv83.1, lire en ligne, consulté le )
Dans ses travaux Etxamendi cite cette phrase d'André Martinet dans Évolution des langues, 30: «On se gardera d'oublier que l'on peut attribuer au hasard une ressemblance isolée, mais non un ensemble de faits connexes». (Thèse Avertissement «L’origine de la langue basque»] p.13 (Introduction) et 229 (monographie succincte)).
Thèse (lexique BARUR/BARREN, JABEL, PORRO …); Eñaut Etxamendi, L’origine de la langue basque, avaler/manger/boire, p.100-116, frapper/tuer, p.162-163-169-170-171, gratter/racler, p.73-74-104, aiguiser, p.73
En 1997, les unilingues bascophones représentaient 0,5% de la population, soit 12 500 personnes selon la IIe enquête sociolinguistique. En 2016, l'anthropologue Juan Inazio Hartsuaga estimait que d'ici 20 ans il n'y en aurait plus. (eu) «Berezko hiztunak», sur berria.eus (consulté le ).
En basque «être basque», c'est être euskaldun: Composé de euskal- («basque») et du suffixe -dun («qui possède») donc littéralement, «celui qui possède la langue basque». Par conséquent en linguistique, c'est un bascophone, personne parlant la langue et en ethnologie, un Basque, personne originaire du Pays basque. Pour un grand nombre de bascophones, seuls sont Basques les euskaldunak, ceux qui possèdent le basque, et ce, quelles que soient leurs origines. Pour d'autres, le sentiment d'appartenance est suffisant.((eu) Eranskinak: Euskal nortasuna eta kultura XXI. mendearen hasieran).
(it) Paolo Mauri, «Anche il basco tra le lingue indoeuropee?» [«Le basque fait-il lui aussi partie des langues indo-européennes?»], sur www.ilprimatonazionale.it, .
SOULETIN ET BATUA: pour un duo plutôt qu'un duel. Par Battittu Coyos, UMR 5478 IKER, Université René Descartes – Paris V. «Au plan linguistique, le batua est une forme de basque au même titre que le souletin. Toutefois il est réservé à certains domaines, alors que le souletin l'est à d'autres. D'un certain point de vue, on peut comparer le batua au français. Le français est issu du francien, un dialecte d'oïl qui a réussi au détriment des autres formes d'oïl (picard, champenois, poitevin, wallon, etc.).».
Hector Iglesias, «L’inscription ibérique de San Miguel de Liria et le basco-ibérisme en général», Fontes Linguae Vasconum, (ISSN0046-435X, DOI10.35462/flv83.1, lire en ligne, consulté le )
Hector Iglesias, «L’inscription ibérique de San Miguel de Liria et le basco-ibérisme en général», Fontes Linguae Vasconum, (ISSN0046-435X, DOI10.35462/flv83.1, lire en ligne, consulté le )