L'autre facteur expliquant cette crise est «le transport sur bât qui ne permet pas de transférer de grandes quantités de matières organiques (fourrage, fumier…) du saltus vers l'ager, et comme les transferts de fertilité par simple parcage de nuit sont peu efficaces, les terres céréalières sont mal fumées. Peu étendues, mal préparées et mal fumées, les terres cultivées ont donc un rendement et une production globale faibles; et comme de plus la superficie cultivée par travailleur est limitée par la faiblesse de l'outillage, la productivité du travail est à peine suffisante pour couvrir les besoins de la population». Cf Mazoyer et Roudart 2002.